Ai décidé de m'offrir la "Trilogie de Jehovah" de James Morrow... je n'ai lu que le troisieme tome qui est resté dans ma mémoire un succulent exercice de théodicée - Ca vous fera un nouveau mot, histoire de croire que vous ne perdez pas votre temps ;-)
Remarquez, vous pouvez aussi le faire en vous laissant glisser dans la peau d'un capitaine de navire qui remarque le corps de Dieu dans l'Atlantique Nord : c'est le premier tome de la trilogie !
Allez je vais avoir pitié de ceux qui sont trop saturés de soucis pour perdre de vue le monde réel. Tentez d'atteindre le trip parfait, la vraie crise d'angoisse, en lisant "Le grand bazar mondial" de Laurence Benhamou ! Vous commencerez peut-être à vous demander si vous n'êtes pas né au mauvais endroit, pour cette premiere moitié du XXIeme siecle tout au moins ^^... Ceci dit mon petit doigt me sussure que qu'un grand effort d'éducation nationale va être fait sur le sujet ; donc vous finirez par être au parfum... d'une maniere ou d'une autre; ^^
Commentaire pas de moi : La trilogie...
Plaisamment satiriques, les trois livres (qui peuvent se lire indépendamment les uns des autres) soulèvent des questions sérieuses. Pour quelles raisons Dieu est-il mort ? Aurait-il disparu, comme le soutient le jésuite Thomas Ockham (l'un des personnages les plus attachants de la trilogie), pour forcer l'homme à mûrir ? Mais s'il n'est plus, que mettre à sa place ? James Morrow donne des réponses inattendues, étayées par de solides recherches que le lecteur reste libre d'accepter comme de rejeter.
Marion Mazauric, ex-directrice littéraire de J'ai Lu, désespérait du peu d'audience qu'obtenait la brillante et irrésistible trilogie divine de l'Américain James Morrow, prisonnière d'une collection de poche aux illustrations décourageantes. Elle a donc profité de sa toute jeune maison d'édition, Au Diable Vauvert, pour en rééditer les trois volumes en grand format et en coffret. De coquins diablotins se baladent désormais sur les jaquettes...
Commentaire pas de moi : Le grand bazar...
D’où viennent les produits que nous trouvons dans nos magasins ? Qui les trouve pour nous ? Combien ont-ils coûté à fabriquer ?
Savez-vous que nos draps viennent du Népal, nos choux de Bruxelles du Guatemala, nos rouges à lèvres et nos lunettes de Chine, nos T-shirts du Bengladesh et nos chaussettes de l’Inde, souvent étiquetés par de grandes marques internationales ?
En ouvrant nos frontières aux produits venus des quatre coins du monde, c’est tout l’avenir économique et social de nos sociétés qui est en cause. La globalisation risque de miner nos économies européennes, en nous faisant perdre notre savoir-faire et nos emplois.
Durant deux années, Laurence Benhamou a mené son enquête au cœur même de ce système planétaire que représentent les acheteurs. Inconnus du grand public, ce sont eux qui vont chercher à des milliers de kilomètres de chez nous les produits au meilleur prix, là où la main d’œuvre est la moins chère. Les acheteurs ne subissent pas la mondialisation, ce sont eux qui la font. Leurs témoignages révèlent l’ampleur du phénomène. Et ils sont catégoriques : ce n’est qu’un début !
Les vrais responsables de la mondialisation ne sont pas seulement les Chinois, les Indiens, ou les acheteurs, mais aussi les consommateurs, c’est-à-dire nous tous. Nous qui cherchons toujours à acheter des produits de moins en moins chers et qui sommes peut-être en train de nous passer la corde au cou… Une corde importée de Chine bien sûr !