Jeudi 6 octobre 2005 4 06 /10 /Oct /2005 00:00

Ai décidé de m'offrir la "Trilogie de Jehovah" de James Morrow... je n'ai lu que le troisieme tome qui est resté dans ma mémoire un succulent exercice de théodicée - Ca vous fera un nouveau mot, histoire de croire que vous ne perdez pas votre temps ;-)

Remarquez, vous pouvez aussi le faire en vous laissant glisser dans la peau d'un capitaine de navire qui remarque le corps de Dieu dans l'Atlantique Nord : c'est le premier tome de la trilogie !

Allez je vais avoir pitié de ceux qui sont trop saturés de soucis pour perdre de vue le monde réel. Tentez d'atteindre le trip parfait, la vraie crise d'angoisse, en lisant "Le grand bazar mondial" de Laurence Benhamou ! Vous commencerez peut-être à vous demander si vous n'êtes pas né au mauvais endroit, pour cette premiere moitié du XXIeme siecle tout au moins ^^... Ceci dit mon petit doigt me sussure que qu'un grand effort d'éducation nationale va être fait sur le sujet ; donc vous finirez par être au parfum... d'une maniere ou d'une autre; ^^

Commentaire pas de moi : La trilogie...

Plaisamment satiriques, les trois livres (qui peuvent se lire indépendamment les uns des autres) soulèvent des questions sérieuses. Pour quelles raisons Dieu est-il mort ? Aurait-il disparu, comme le soutient le jésuite Thomas Ockham (l'un des personnages les plus attachants de la trilogie), pour forcer l'homme à mûrir ? Mais s'il n'est plus, que mettre à sa place ? James Morrow donne des réponses inattendues, étayées par de solides recherches que le lecteur reste libre d'accepter comme de rejeter. 

Marion Mazauric, ex-directrice littéraire de J'ai Lu, désespérait du peu d'audience qu'obtenait la brillante et irrésistible trilogie divine de l'Américain James Morrow, prisonnière d'une collection de poche aux illustrations décourageantes. Elle a donc profité de sa toute jeune maison d'édition, Au Diable Vauvert, pour en rééditer les trois volumes en grand format et en coffret. De coquins diablotins se baladent désormais sur les jaquettes... 

Commentaire pas de moi : Le grand bazar...

D’où viennent les produits que nous trouvons dans nos magasins ? Qui les trouve pour nous ? Combien ont-ils coûté à fabriquer ?
Savez-vous que nos draps viennent du Népal, nos choux de Bruxelles du Guatemala, nos rouges à lèvres et nos lunettes de Chine, nos T-shirts du Bengladesh et nos chaussettes de l’Inde, souvent étiquetés par de grandes marques internationales ?
En ouvrant nos frontières aux produits venus des quatre coins du monde, c’est tout l’avenir économique et social de nos sociétés qui est en cause. La globalisation risque de miner nos économies européennes, en nous faisant perdre notre savoir-faire et nos emplois.

Durant deux années, Laurence Benhamou a mené son enquête au cœur même de ce système planétaire que représentent les acheteurs. Inconnus du grand public, ce sont eux qui vont chercher à des milliers de kilomètres de chez nous les produits au meilleur prix, là où la main d’œuvre est la moins chère. Les acheteurs ne subissent pas la mondialisation, ce sont eux qui la font. Leurs témoignages révèlent l’ampleur du phénomène. Et ils sont catégoriques : ce n’est qu’un début !
Les vrais responsables de la mondialisation ne sont pas seulement les Chinois, les Indiens, ou les acheteurs, mais aussi les consommateurs, c’est-à-dire nous tous. Nous qui cherchons toujours à acheter des produits de moins en moins chers et qui sommes peut-être en train de nous passer la corde au cou… Une corde importée de Chine bien sûr !

Par dwts - Publié dans : Delirium
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Mercredi 5 octobre 2005 3 05 /10 /Oct /2005 00:00

 

Copyright Claireobscure ... avec ça tous les drames sont en plume !

 

 

 <In extenso pour quand lien cessera de lier>

jour comme les autres

Aujourd’hui je me suis souvenu de la petite blonde venue de province qui regardait ses docs trouées de façon ingénue dans le couloir d’un organisme de formation en espérant que ça change sa vie… J’avais croisé son regard maladroit en sachant que ça changerait la mienne… c'était il ya deux ans  !

 

Quel chemin parcouru ma belle…

 

Bonjour, je m’appelle Claire, je suis comédienne, je vais te faire croire à l’amour absolu (foutaise, mais t’es trop con pour y croire), te bouffer jusqu’à l’os (y a quand même du bon à prendre), te donner le meilleur (enfin te faire croire que c’est un peu à toi), et te dépouiller de ton plus bel espoir (pas ma faute si tu vas y croire aussi fort)… ne t’inquiète pas, ça sera sincère ( ?) jusqu’à ce qu’au jour où je fantasmerai sur mieux, où je m’apercevrai que tu n’es pas assez bon pour me garder, que tu ne me mérite pas et que finalement mieux vaut que je me casse, je le ferai une fois que j’aurai pris le meilleur de toi, et que je jugerai qu’il n’y a plus rien dont je puisse profiter, je le ferai si rapidement et violement que jamais tu ne te relèveras… Je vais y croire un peu, moi aussi (histoire d’en profiter) et puis ça partira comme c’est venu, parce que je suis jeune, que j’ai plein de chose à vivre, que je suis une montagne d’égoïsme, qu’un jour l’amour que tu vas me donner m’étouffera, je m’en irai  pour plein d’autres mauvaises raisons que j’inventerai pour me sentir mieux et surtout parce que je t’emmerde !!!

 

Merci d’avance pour tout ce que l’on va vivre d’unique, de fort et d’intégrale, mais ne t’emballe pas, ça ne durera pas… Faut pas déconner non plus, t’as vraiment cru que la vie pouvait t’offrir une fille comme moi ? Aller, réveille toi mon Pat… Ca va être bon, mais ça va te faire mal…

 

 

Evidement, j’ai pas tout écouté quand la jolie blonde m’a dit ça, (sûrement en train de faire le con, ça m’apprendra), j’ai juste retenu ses yeux chargés d’espoir, d’envies et de tendresse… Quel con !

Par ashlord - Publié dans : Love-delirium
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Mercredi 5 octobre 2005 3 05 /10 /Oct /2005 00:00

 

Patrick Bateman's speech (Copyright Le blog de Parabellum).... Et ce n'était qu'une commande ^^

Je serai curieux de savoir ci quelqu'un a fait mieux que Bret Easton Ellis dans le genre... sauf je vais devoir faire confiance à mes sources : aucune envie de lire "mieux" >:> !

Je reviendrai sur cette idée : L'art ne nous surprend désormais (et donc nous interesse) qu'en se lançant dans l'exploration des champs d'existence jusqu'alors... silencieux !

 

 

 

 

 

Par ashlord - Publié dans : Delirium
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Mercredi 5 octobre 2005 3 05 /10 /Oct /2005 00:00

 

Blog de l'équipe de arret sur image : Je vous laisse lire ce blog et ses commentaires autour d'une arnaque au reportage ! Ca a de l'interet en soi... si vous portez quelques interet aux coulisses de l'information télévisée...

Mais mon point est ailleurs...  Demandez vous à quoi ce serait réduit ces centaines de lignes, si il y avait eu moyen de produire un enregistrement intégrale de cette conversation !!

Quelque chose va changer...

 

 

Par ashlord - Publié dans : Delirium
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Mardi 4 octobre 2005 2 04 /10 /Oct /2005 00:00

Vous n’avez jamais eu l’impression que notre mode de vie et notre mode de pensée prennent du retard sur notre savoir ? Que nous avons beau nous prétendre adaptable, notre éventail de choix, de champ d'existence reste bien plus réduits que celui des opportunités que nos connaissances seraient pretes à dessiner sur tableau noir.

Attention, je ne me fais pas l’écho de récriminations utopico-humanistes réclamant pour tout de suite plus de grandeur d'âme (expression fourre-tout) sous l’égide d’une ambition sur-Humaine de transcendante perfection. La lucidité de cette immédiate aspiration est Le Débat contemporain de notre civilisation.... et pas celui de cette note !

Non, je parle plutôt de ces petits bouts de savoirs qui piétinent à l’entrée du sas trop étroit de notre quotidien. Je ne donnerai pas d’exemple, mais je suis persuadé que si vous prenez deux minutes (montre en main, sans tricher) pour y réfléchir, vous trouverez quelques uns de ces fragments de « faits » maintenus hors des limites de "ce que je pourrais choisir de faire"
Ce n’est pas désolant ! C’est juste une réalité…

Après tout, nous (l’espèce) sommes arrivés à mettre en branle une mainmise croissante sur notre environnement en partie grâce à notre capacité autant innée qu’acquise, à consolider et préserver des systèmes de croyances. Notre talent pour reconduire le passé nous a été aussi vital que celui d’améliorer le présent.

Au début, le risque ainsi couvert (par la préservation) tenait sans doute plus de la dégénérescence , la crainte de retomber en arrière et de perdre le bénéfice des marches chèrement escaladées. Aujourd’hui, on pourrait presque dire que notre terreur secrète (ou avouée) est d’escalader la mauvaise marche, celle de la fuite/chute en avant.

C’est amusant de se figurer (à défaut de discerner) ces intentions/précautions contradictoires en train de modeler notre environnement social et psychologique : d’un coté des flux générant l’accélération, de l’autre des flux de frottements résistant à la mutabilité.

Je ne suis pas sociologue… mais j’inscrirais bien au tableau des forces accélératrices la résolution (voire la désintégration) du "Conflit des générations". Le concept est apparu… a été panthéon-isé au profit de la nouvelle génération… qui a elle-même instauré les conditions de la non reconduction du conflit en autorisant un champ des possibles bien plus vaste à la génération suivante… Peut-être s’en mord-t-elle déjà les doigts !?

L’écologie, vue sous un certain angle (réducteur – histoire de m’épargner quelques foudres), est une force de frottement. Le credo « L’avenir nous réserve de mauvaise surprise » est bien un fils prodigue du « C’était bien mieux avant…»… Je ne nie pas la réalité des soucis de ressources (au sens le plus large) qui pointent à l’horizon, mais je pense aussi que ce mouvement s’inscrit dans l’optique plus vaste d’un remodelage de la carte des sources de menace.

Le système social sous l’emprise même de cette contradiction (parmi d’autres) se stabilise aussi autour de mécanismes qui semblent élégamment jouer gagnant sur les deux tableaux. Le déclin de l’aspiration à un cadre social monolithe au profit de l’atomisation du « Chacun fait comme ca lui chante »… est à la fois un mouvement renforçant une exploration décontrolée et donc plus preste, mais en même temps une sécurisation par éparpillement (Avez-vous lu Dune ? ^^).

La mégapole fourmillante que nous édifions depuis des millénaires se refond d’elle même en arène de confrontation d’existence gladiatrisant pour affirmer leur bien fondé.

Please please please… n’allez pas me bidonner en couinant que vous ne savez pas ce que la télé-réalité vient faire dans le champ de la caméra !! ^^

Par ashlord - Publié dans : Delirium
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Mardi 4 octobre 2005 2 04 /10 /Oct /2005 00:00

La quête du savoir... c'est quelque chose qui turlupine l'être humain depuis un sacré bout de temps !

Evidemment c'est une façon "élévatrice" de présenter la chose... limite transcendentale... qui nous laisse tout glorieux d'être ce que nous sommes ! Mais si on tire l'autre bout de la ficelle... on pourrait tout aussi bien appeler ça la quete du confort et de la sécurité (deux concepts qui s'emboitent étroitement pour former ce que xxx nommer la prospérité)... en direct filialation des instincts de survie et de reproduction. (De toute façon on en revient toujours là !)

Les civilisation successives n'ont eu cesse d'améliorer leur productivité dans le domaine de l'idée "juste". Sur les cendres des précédentes, chacune est venue ériger son usine de savoir toujours plus efficace... Produire et partager du savoir. Les "universités" sont partout... Education, culture, compétences, exploration... Il faut tout autant savoir pour vivre, que vivre pour savoir !... L'obscurité sous toute ses formes est le Mal.

Ca n'a rien d'une dérive sociale qui viendrait corrompre un élan premier... mais l'expression même d'une mécanicité du questionnement, du besoin, du désir... essentielle à la nature humaine et à ses ambitions de subsistance.

La dérive "malsaine" mais pragmatique serait plutot inverse. Elle est dans ce "Ne cherchez pas à comprendre" qu'on assene à certains sous l'égide de la division du travail et de l'appétit de force brute de nos rudimentaire systemes de production !

La dérive dangeureuse serait encore ailleurs ! Dans la possibilité gourmande et jouissive de "Ne pas chercher à savoir" pour mieux se bafrer des usufruits de labeurs millénaires. Décider d'ignorer... premier virage vers la décadence individuelle... en attendant mieux ^^

Par ashlord - Publié dans : Delirium
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Mardi 4 octobre 2005 2 04 /10 /Oct /2005 00:00

Faire des bêtises
Lire des bêtises
Ecouter des bêtises
Ecrire des bêtises

Pourquoi choisir ?

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J'aime bien cette intro de reprise... Elle est sensée suggerer que rien de ce qui va suivre n'a de réelle importance... ce qui est à la fois vrai et faux... comme tout ce qui peut prendre la forme d'une affirmation !

L'indiscernabilité... c'est un truc qui me vient naturellement... un sceau que j'appose compulsivement au monde... et donc à moi meme... et vice et versa !

Entre Etre et Imaginer être... quel dieu verrait la différence !

Voilà, c'est ça... j'ai trouvé le moyen de faire entrer l'univers entier dans ces quelques mots... juste à force de pensées... et ce n'est meme pas un exploit...

Dès lors, comment voulez vous que je crois qu'on puisse communiquer ? ^^

Par ashlord - Publié dans : Delirium
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