Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /Nov /2006 14:24

La difference... pas celle là... l'autre... Celle qui persiste toujours entre le discours social dominant qui est toujours un voeux pieux et l'acidité primordiale de la réalité ! Voilà déjà ce qui explique pourquoi Mohamed ne trouverait pas de stage à cause de son prénom... En fait d'explication c'est plutot juste un constat...

L'Autre... l'altérité... c'est l'ambition meme de l'etre humain de la dompter, de la soumettre... et l'Autre c'est l'espace, le temps, l'énergie... mais c'est aussi l'étranger, la femme ou le voisin... Nous superposons, enchainons, encastrons autour de nous des espaces de conquetes... de domination... Et c'est l'ambition meme de la civilisation qu'entre individus, ces espaces soient un jour plus de coopération/solidarité que d'oppression... Inch Allah... un jour ^^

D'un point de vue plus pratique... une mesure comme celle de la discrimination positive a toujours des bons et des mauvais cotés... Au crédit du conservatisme, elle est en soi un mauvais coté, puisqu'en tant que contre-mesure, elle est le symptome meme du probleme ; un palliatif... On peut s'inquieter des derives... mais au crédit de l'experimentalisme, d'autres mesures viendront ensuite pour contrer ces eventuelles dérives... Finalement, il faudrait plus s'inquieter des glissements des valeurs constitutives de notre société que des soubresauts désespérés de notre technocratie intellectuelle qui defend son image de marque à coup de bonnes paroles et d'idées du changement !

Reste que personne n'a jamais inventer de meilleure façon d'oeuvrer pour le socle éthique et moral d'une société que de faire gronder la colere contre ce qui va à l'encontre... le pouvoir du discours... de la réforme des esprits... Coca Cola en a revé ^^

Let's have fun... Celle qui ne se verrait pas habiter "là", dans ces cités HLM de banlieux et qui le dit... Elle fait la meme chose : elle discours pour justifier sa réalité - dire qu'elle ne pourrait vivre là "justifie" la perpétuation du privilege qui lui est accordé de ne pas y vivre...

 

Same weapon, different fights

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Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /Oct /2006 09:16

 

Connaitre l'ennemi de l'interieur est la condition stratégique universelle... parce que l'Humain est un espace de convictions et non de métriques.

-Voice incognita -

 

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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /Oct /2006 08:20

 

La prochaine campagne male victorieuse consistera à dissocier le changement de paradigme civilisationnel et l'amélioration de la condition de la femme...

On quittera l'ére de la pensée féminine dominante en asexuant cette pensée... Les femmes seront dépossédées de l'instigation de la révolution de l'univers psycho-social avérée depuis le milieu du XXeme siecle; sous le simple argument qu'il n'y avait de pas de relation de cause à effet mais simple simultanéité et opportunisme des mécanismes de mutation sociétale.

CQFD - Le male humain est l'organisme de cette planete le plus doué pour conquérir le pouvoir d'entre les mains de ceux (celles) qui le détiennent...

The purpose of argument is to change the nature of truth." 

Bene Gesserit Precept

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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 10:37
A: tu sais quoi B...
A: !!
B: dis
A: mon jean moulant m attend !
B: oui je connais la discipline des jeans moulants... c'est enervant comme ils y collent ^^
B: mais merci pour l'image... je vais pouvoir lutter à arme égale avec la concentration désormais
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 14:20

 

On dirait que les deux mots sont aimantés... Sagesse... Millénaire...  Sagesse millénaire !

C'est amusant de faire le parallele avec la tentation lyceenne de commencer toute dissertation par "Depuis la nuit des temps..."

C'est un mythe souverain... qu'il y aurait quelque part à notre portée, cette sagesse millénaire que certains élus atteignent et qui permettrait à tous d'atteindre une existence tout à la fois lucide et comblée...

Parce que finalement c'est bien ce qui promet la sagesse, lucidité et bonheur !

Mais passons...

Le point est de savoir si au delà meme de cette juxtaposition improbable... i.e. en négligeant le fait que la mécanique de l'angoisse entre désir et satisfaction est la levure meme de la nature humain...

Le point est de savoir... si il est meme crédible que cette sagesse puisse etre millénaire !  Nan ! Ne pas opposer la crédibilité à un mythe ; c'est l'asile direct ! Disons plutot... qu'est ce que nous mettons de coté en préférant ne pas croire que la sagesse (son concept en tout cas) soit aussi l'enfant des époques...

Avouons le... c'est quelque peu pertubant de devoir se dire que l'illumination, l'apotheose spirituelle ne voyage pas si bien dans le temps et dans les espace de changements que nous offrons (bon gré mal gré) au champs de l'existence humaine...

Comment pourtant imagineriez vous que Bouddha, Saint Francois d'assise, Nietzche ou Ghandi réagirait si on les balançait en ce 16 Octobre 2006 ?  <Pure fantasmagorie personnelle qui ne fait pas avancer le débat>

Peut-etre qu'imaginer ce fil blanc d'intégrité que nous traçon sur nos pas est-il un des piliers à notre croyance q'une voie similaire est traçable dans notre avenir.

Nous gardons la foi (sans les foies) en notre future illumination en prétextant qu'elle aurait toujours/déjà été là !

Conjugaison de réalité

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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 11:33

Suicide view

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Samedi 14 octobre 2006 6 14 /10 /Oct /2006 12:04

 

Le véritable plaisir n’est pas dans la possession mais dans la jouissance.


Mouais... En meme temps ca sent la philosophie de samedi matin gris... C'est pas une reflexion qui s'eveillerait un jour ensoleillé d'Aout ; nous serions déjà trop à nos jouissances :-)

En meme temps, c'est comme jeter mémé avec l'eau du bain ! Il y a quand meme un peu de noble à la Possession - si evident qu'il en devient invisible...

La possession ce n'est pas la simple détention... c'est la détention plus le contrat social qui nous en accorde le droit !

En poussant l'absurde ce serait un partage à tour de role, où on aurait suspendu le changement de tour... Et parfois quand la philantropie ne la discute  pas trop à l'égoisme, cette suspension, cette persistence, ce bout du futur reconnu parmis tous... participe bien de la jouissance ! Nature humaine oblige...

Ideologies fight while we rest

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Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /Oct /2006 15:54
J'employais la notion de barrière à l'entrée pour expliquer le pullulement des blogs artiste. La mécanicité simpliste du support informatique du blog et l’absence de normes induisent la vanité artistiques des petits bloguistes...

Il y a donc illusion de maîtrise, acquise sans effort ! La blogsphere est un continent émergent, encore un peu boueux forcément...

Plus généralement…
 
Maîtrise et effort sont liés dans la configuration physiologique même de l’espèce humaine... Ils sont la somme du travail individuel  et l'expression de l'acquis civilisationnel ! En un sens on peut aborder ces deux notions à travers le prisme unique de l'imitation comme processus central de l’éducation d’un individu au sein de sa communauté et donc de la compétition millénaire au sien de l’espece.

Le "projet de monde", l’utopie (à venir… soyons optimiste) d’un monde sans conflit, donc sans compétition, donc sans effort loué... célèbre bien moins la maîtrise… C'est forcément un état du monde favorable au relâchement... en tout cas où effort et maîtrise échappent au statut de diktat

Artistiquement parlant… maîtrise/effort est un substrat sensible du coté de l'artiste... Par contre ce sont des invisibles du coté du spectateur non averti ! Et la dépossession de l'élection du beau d'entre les mains de l'élite (ou d'une élite cohérente) pour les déposer dans celles des spectateurs profanes, dévalorise d'autant l'effort pour le remplacer par la grâce, c'est-à-dire le plaisir perçu par le spectateur

Le territoires artistique le plus résistant à ce délaissement de l’effort est le sport…. Et oui ! Le sport est un art… au sens de « activité productrice de grâce »
 
A un sondage mondial sur la question « Zidane a-t-il la grâce ?» ; on obtiendrait un oui écrasant
 
C’est vrai que dans son sport, Zidane a un style qui rapproche sa gestuelle d'un autre territoire : la danse (*)... Il gagne un bonus de grâce ainsi par rapport aux autres joueurs... Mais cette remarque tient de la tautologie, parce que les déterminants d’excellence de la danse-spectacle la superpose pratiquement avec un sport.
 
Prenons plutôt pour preuve de cette grâce, l'émotion ressentie…. devant un dribble de Zidane… mais aussi devant les ralentis de sportifs de haut niveau… Tous les gestes d’excellence (et donc de maîtrise) sont étiquetés "grâce"... même un coureur de 100m provoque cette sensation de grâce... même un serveur avec son plateau entre les tables... Tous les corps flirtant avec les performances maximales de l'espèce sont touchés/vus par la grâce… dans l'expression de leur "art"

Le canon artistique est ici unique... seuls les règles changent et donc importent peu... et la compétition/confrontation n’est là que pour évaluer les performances maximales à honorer : Tous les champions ont la grâce... Le canon c'est d'être le meilleur dans l'espace observé.
 
1-0
Par dwts - Publié dans : Delirium
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 14:00

L'intérêt ici est bien sûr de poser le problème en termes d'espace, et non d'essence : non pas qu'est-ce que la littérature, mais bien où est-elle, un peu sur le modèle du déplacement goodmanien : non pas what is art , mais when is art . Poser une telle question présente bien sûr l'avantage d'éviter l'essentialisme, et de rappeler que la littérature est d'abord ce qu'on considère comme tel ; demander où est la littérature ? , c'est une façon d'attirer l'attention sur la sélection et l'évaluation que comporte tout discours sur la chose littéraire qui (implicitement le plus souvent) distingue, classe, trace des frontières : la littérature, ce qui en est, ce qui n'en est pas.

 

 A cet égard, la formule « l'idée de littérature » a l'avantage d'être explicite : l'idée de littérature, ce n'est pas seulement l'image de la littérature, la représentation qu'on en a - image variable, soumise à différentes évolutions historiques - ; parler d'idée de littérature, c'est reconnaître la dimension militante que comporte toute définition, puisque l'idée  c'est aussi ce qui s'impose dans le débat, ce qui décale les pratiques, et ce par rapport à quoi les pratiques se décalent.

 

 Pourtant, une telle interrogation où est la littérature ?  ne va pas sans poser, à son tour, un certain nombre de problèmes ; il est en particulier très difficile, si l'on veut répondre à une telle question, de ne pas mobiliser discrètement une autre  définition de la littérature, de ne pas sous-entendre que la littérature, c'est aussi autre chose que cet espace que l'on va délimiter. On lit Barthes et on voit que la littérature (l'écriture) se cristallise en quelques noms : Butor, Beckett, Cayrol, Blanchot… ; c'est donc là que serait la littérature, dans ce territoire circonscrit par certaines oppositions : l'écrivain contre l'écrivant, l'écriture (la pratique) contre la littérature (l'institution), le degré zéro contre l'artisanat petit-bourgeois du style, etc. Et subrepticement, on voit émerger une objection sur le mode du « oui, mais… » : « oui, mais la littérature, c'est aussi ce que le public lit et achète, c'est aussi le feuilleton littéraire, c'est aussi ce théâtre dont les manuels ne nous parlent plus mais qui connut plus de succès que celui d'Adamov ». Et voulant éviter l'essentialisme, on reconduit finalement la définition la plus pauvre qui soit : la littérature, c'est ce qui se lit. Retour du sens commun, d'autant plus dangereux qu'il touche celui qui a fait profession de lucidité.

 

 Face à cet écueil, il y a une solution confortable, c'est celle de la sociologie du champ : pour l'œil distant du sociologue, les questions « qu'est-ce que la littérature ? » et « où est la littérature ? » s'identifient ; la définition de la littérature est l'enjeu de luttes symboliques entre différentes fractions du corps social ; est littérature ce que la fraction la plus autonome du champ littéraire consacre comme telle. L'observateur peut analyser avec délectation la circulation du capital symbolique, les rapports de force, et retrouver sans risque d'erreur comment telle ou telle conception de la littérature a pris le pas sur les autres. Cependant, on peut objecter deux choses à une telle démarche : d'abord son finalisme historique ; le point de vue du sociologue est un point de vue ex post  ; on postule qu' une  conception de la littérature s'est imposée et on rend raison de ce mouvement (sans considérer que même la littérature passée continue d'être l'objet de réévaluation, de nouveaux récits, etc.). De là une conséquence relevée par plusieurs commentateurs - et qui constitue la seconde objection - à savoir que la sociologie critique du champ littéraire étant plus une sociologie de la production que de la réception, elle reconduit de facto  le point de vue des dominants, et en l'occurrence, le méta-récit moderniste des avant-gardes : le mouvement historique de la littérature est un mouvement d'essentialisation et de purification. Les ressorts explicatifs sont très différents puisque d'un côté on évoque une essence de la littérature et de l'autre la quête d'autonomie du pôle le plus avancé du champ, mais les conclusions sont les mêmes.

 

 On essaiera donc, à l'opposé, de varier les points de vue et de varier les objets, en ne prenant pas dans un sens trop littéral la métaphore spatiale inaugurale, car elle a l'inconvénient de figer excessivement l'objet ; elle conduit nécessairement à parler en termes de cartographie, de frontières, et de porosité entre les différents espaces sociaux - et on se retrouve toujours à jouer le public contre l'avant-garde ou la logique symbolique contre la logique médiatique. C'est une façon efficace de poser le problème, mais sans doute un peu trop simple car la réponse est en quelque sorte déjà dans la question : on se voit contraint de parler de négociations, d'intégration (pour Tristes tropiques ) ou d'exclusion (pour les Mémoires de guerre ), mais sans jamais quitter ce point de vue qu'on postule être celui des vainqueurs de l'histoire. Nous avons pourtant décidé de conserver cette image, mais en lui donnant un sens en quelque sorte plus géologique que géographique ; où est la littérature ?  toujours, mais moins la carte du champ de bataille après les combats que les strates, les différentes temporalités, les croisements inattendus, et le mouvement incessant, même s'il est imperceptible.

 

 La question de nos représentations spatiales du littéraire est liée à une seconde question, celle de nos modes de structuration de l'histoire littéraire. Les hiérarchisations et les partages que l'on observe ne s'expliquent pas uniquement en termes de légitimité et d'illégitimité de tel genre ou de tel auteur ; elles dépendent aussi du type d'information que nous sélectionnons lorsque nous reconstituons l'histoire de la vie littéraire d'une période donnée. L'école des Annales a parfaitement montré l'importance des échelles dans nos représentations du passé : ce facteur est plus essentiel encore dans le cas de phénomènes aussi difficiles à saisir que la création littéraire, dont l'existence n'a jamais l'objectivité d'un fait historique.

 

 Les acteurs engagés dans la production des œuvres ne sont, en effet, pas soumis aux mêmes cadences : au temps court des manifestes, des prix et des écoles littéraires s'oppose le temps intermédiaire des institutions ou des genres et surtout le temps beaucoup plus long des modèles qui ne connaissent pas vraiment d'évolution, au sens où ils ne progressent pas mais se déploient plutôt dans le temps. C'est le cas des genres qui nous intéressent ici et qui appartiennent au champ des genres factuels : écriture de soi, littérature oratoire, littérature historique académique, écriture essayiste autre que les essais littéraires, littérature de vulgarisation scientifique, littérature de voyage, littérature critique, etc. Dans tous ces cas, on constate que la chronologie obéit à un rythme tout à fait différent de celui auquel nous a habitués l'histoire littéraire, construite pour sa part selon un modèle dynamique, c'est-à-dire tout un système de dates, de repères, d'événements, de ruptures et de changements. Parallèlement à ce régime dynamique et graduel de l'histoire littéraire canonique, il existe un autre régime, qu'on peut nommer « récursif », qui ne connaît pas les sanctions fortes et rapides du roman ou de la poésie, mais qui se déploie en une sorte de temps long de la vie littéraire. Les genres y fonctionnent comme des traditions : fortement liés à des institutions ou à des valeurs esthétiques et idéologiques stables, parce que très enracinés dans les composantes socio-culturelles d'une communauté, ils se perpétuent sans connaître de véritable rupture, ni de véritable révolution, tout en s'adaptant continuellement aux cadres de réception contemporains.

 

 On peut de cette manière distinguer deux régimes de littérarité : le premier, dynamique, dessine une chronologie serrée, ordonnée autour de textes, de dates précises et d'auteurs représentatifs ; le second, obéissant à un rythme lent, mêle œuvres reconnues et production de masse, exploite des modèles fixes et éternellement renouvelables et poursuit aussi bien des objectifs d'ordre ludique, scientifique ou politique que des objectifs d'ordre esthétique et littéraire.

 

 L'intérêt de cette distinction entre deux ou plusieurs couches ou deux ou plusieurs rythmes en histoire littéraire est évidemment de faire varier les focales et d'étudier les points de rencontre. Il y a des moments où certains acteurs appartenant à des régimes de littérarité différents créent des passerelles, soit pour se reconnaître, soit pour s'exclure….

Par dwts - Publié dans : Word thieving
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 12:48

Ice Ice Baby

Par dwts - Publié dans : Stolen pix
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